« Reliefs » : scénographie des restes en mouvement

Lundi 21 décembre, 13h, cantine de l’INHA (suite)

Matière à penser…

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« Reliefs » : scénographie des restes en mouvement


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Voir les autres étapes du travail sur les restes :

Scénographie des restes (1)

– Scénographie des restes (2)

– Scénographie des restes (3)

A suivre.

« Reliefs » : des restes en restauration, scénographie (3)

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Lundi 21 décembre, 13h, cantine de l’INHA.

Matière à penser…

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« Reliefs » : des restes en restauration, scénographie (3)

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Cet article s’inscrit dans le carde d’un travail de réflexion sur la scénographie des restes.

Il ouvre également un projet d’étude des différentes formes de restauration collective.

(quant au pain … !)

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Voir aussi :

Scénographie des restes (1)

Reliefs, scénographie des restes (2)

Pour que Paul se casse la gueule !

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Sur le vif, coup d’oeil au coin d’une rue …

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Ceci est la première étape d’un travail sur le pain.

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ses saveurs,

sa puissance symbolique,

sa charge affective,

etc.

A suivre, donc.

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Hommage à Jean de Léry : Histoire d’un fruict rapporté du Brésil

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Hommage à Jean de Léry : Histoire d’un fruict rapporté du Brésil

Parmi les arbres de la terre du Bresil, celui que les habitants nomment Feijoa sellowiana peut atteindre jusqu’à six mètres de hauteur, après des années de croissance lente. Entre juin et juillet, il donne des fleurs rouges et blanches, si délicates qu’on les croiraient orchidées. Et entre novembre et décembre, les habitants cueillent ses fruits extraodinaires, pour en faire du jus, du vin ou des compotes.

Feijoa est long de quelques centimètres seulement, d’une forme ressemblant à celle d’un kiwi vert, mais avec une peau qui rappelle davantage la mangue quant à sa texture. Dès qu’il est mûr, Feijoa dégage une odeur puissante, assez surprenante pour sa petite taille. Une fois ouvert, le fruit découvre une chair blanche assez ferme, légèrement granuleuse, et d’un goût des plus étonnants, puisqu’en le goûtant les yeux fermés, vous diriez que c’est une fraise des bois. Avec toutefois une nuance acidulée qui rappelle l’ananas, ou le kiwi.

Partant, je tiens ce fruit pour l’un des plus merveilleux qu’il m’ait été donné de goûter.


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Et sans doute l’un de ceux qui m’ont été le plus gentiment offerts …

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Voir aussi :

Jean de Léry, comment peut-on parler d’un goût ? (extrait de son Histoire d’un voyage faict en la terre du Brésil)

Et un premier article consacré à la question de la mise en langage des saveurs, à partir de l’analyse de la méthode de Léry.